les belles et les bêtes

vos impressions ?

Et voici quelques pages maquettées :-)

Parmi les zones humides, il y a des milieux et des plantes que l'on connaît fort bien. Et d'autre moins.

Alors quelques pages seront ici dédiées à ces belles sauvages que vous reconnaîtrez peut être.

Retours et commentaires bienvenus : sur la forme, le fond, ce que cela vous inspire, ce que vous aimeriez savoir sur ces plantes, ...

Tout petit ou grand mot - constructif, curieux - est le bienvenu !

Merci. Cela me permettra de construire un livre pertinent et intelligent et... à votre image aussi.

Johanne

le off de ces images ^^

Ces 'bestioles'-là sont typiques de milieux très particuliers. Le genre de lieux que tu cherches, parfois pendant des années. Alors habitante du Léon nord finistérien, un certain nombre de dimanches ont été occupés à chercher ces fameuses zones humides, acides, où poussent droseras et autres pinguicula.

Balade dans les Monts d'Arrée.

C'est toujours sublimes les balades, du côté des Monts d'Arrée. Lunaire, landeux. Paysages étranges. Dépaysants*. Heureusement car la recherche à souvent été vaine.

 

Et de fouiller, de marcher, le nez au vent, les yeux au sol, quelques indices : des mousses, des flaques d'eau, de la tourbe même. 

C'est pas possible, mais elles sont où, ces fichues tourbières ??? Je vous le demande !

Et de trépigner de plaisir quand enfin, tu trouves.

Enfin. Un peu de (?) circonspection aussi.

Quoi ? C'est ça, une droséra ? Non mais ! C'est si petit ! C'est si riquiqui ? Non. Mon imaginaire m'avait envoyée vers des mondes où les plantes carnivores sont é-nor-mes, é-nor-mi-ssim-mes même !

Alors, de voir ces plantouilles de quelques cm de haut, quel atterrissage (euh, on pourrait dire alunissage d'ailleurs ^^). 

Et puis d'apprendre à les regarder, à les observer.

Quoi, ces bulles, c'est de la glu ?

Et d'observer et de constater les stratégies de survie de ces droséras, remarquables quoique féroces.

 

Et puis la vie.

Me voilà redevenue morbihannaise, cette fois-ci dans un pays de brumes et de vallées. Ca change des landes.

Et d'apprendre - heureux hasard - qu'il existait une tourbière sur la commune. Quoi ? Et une tourbière re-mar-qua-ble, qui plus est.

Sourire en coin. Drôle la vie ! C'est que des tourbières, il n'y a a que quelques unes classées dans la région (chauvinisme, ahahaha !).

Ha. Zut. C'est sur un terrain privé. Miné même, pour ainsi dire.

Tant pis ou tant mieux. Une nouvelle fois**, ce sont les armes qui protègent la Nature.

 

Johanne

*photo à venir en bas de page **sur Plouhinec, 56, les milieux dunaires ont pu être conservés grâce à la présence de l'armée. Alors, on peut en dire ce que l'on veut, mais moi je dis merci.

 


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