paysâmes en breton

Je ne suis pas bretonnante bien que bretonne pure beurre, comme il se dit. 

(Je ne vais pas dire "hélas ! "car il m'appartien(drai)t de me former. Mais hélas ! - sûr ! - on ne saurait tout faire dans notre courte vie).

Alors, en attendant une prochaine, je me suis faite aidée pour traduire et présenter le projet Paysâmes en breton. 

Un grand merci à Andréa, comparse d'il y a bien longtemps déjà à Callune.

Paysâmes : sell ur vouez war mouezed o deus en um liammet d’an Douar, evit ar gwellañ hag evit an ober

photo noir et blanc boulangerie femme paysanne pain paysames breton - Johanne Gicquel artiste auteure nature bretagne

Paysâmes : sell ur vouez war mouezed o deus en um liammet d’an Douar, evit ar gwellañ hag evit an ober
2020. 2. 0. Pellaet n’eus mabden a-zoc’h an Douar, a-zoc’h ar labour-douar, a-zoc’h ar labourizion-douar ; el-se ema. Neuze, damp d’en um gaved ged merc’hed hag o deus en um zimezet get an douar. Ar mouezed-se ? gouiet a ran piv int ; unan anezhe on bet ! Hiriv, e tan en-dro devate get ma sac’had a « boltretourez-kelaouerez »,  get ar pal « kontañ a-ziar o fenn ». Ar levr ? 10 poltred anezhe ; poltredoù dre skeudenn ha dre skrid, e gwenn ha du. Ar merc’hed-se o deus choejet da labourad e Breizh. Ar levr-man ? ne vo ket nag ur bibl teknikel, nag ur levr-hentañ a-zivoud ar pezh a vehe dereat gober ; deskañ a ra an douar an uvelded. Ar levr-man ? peogwir eo rekiz gober ha gober c’hoazh abenn ma vaint anavezet, ha peogwir o deus ur bochad traoù da zeskañ deomp.
Emichañs diskoeiñ, dre ar levr « Paysâmes », un tu arall ag ar labour-douar e Breizh, doare ar mouezed, c’hoant gete moned war-raok.


 

2020. 2.0. Epoque hyperconnectée. Epoque déconnectée, de plus en plus, aussi, de la nature, des réalités du temps - qu’il fait, qui passe -.
Une époque éloignée de son agriculture, de celles et de ceux qui la font.
Alors, allons à la rencontre de femmes qui ont épousé la Terre -pour le meilleur et pour le faire.
Ces femmes, je les connais : j’en ai été. Je reviens vers elles avec mon barda de photographe-reporterre. Je viens les voir pour les raconter.
Rendez-vous est donné : au bord du champ, dans la chaleur du fournil. Discussion. Simplicité. Echange. Dis-moi ton métier. Dis-moi l’agriculture d’aujourd’hui. Dis-moi toi.
Le livre ? Ce seront des portraits, des photographies, du noir et du blanc, et des mots conjugués au ‘je’.
Ce ne sera ni une bible technique ni un guide de ce qu’il conviendrait de faire. Il se veut être un regard libre, pour expliquer la vie de ces terriennes-là, leurs engagements. J’ai envie de raconter, sans mièvrerie, sans fard, sans chercher à plaire.
Envie, besoin de raconter pour que bougent les choses. Pour que l’agriculture ‘qualitative’ que l’on dit vouloir voir émerger émerge. Et cela ne ce fera pas sans elles.  
J’espère, grâce à Paysâmes, contribuer à montrer un autre visage de l’agriculture bretonne. Féminin, innovant. J’espère aussi contribuer aussi à la (re-)connaissance de toutes celles qui s’engagent dans des voies exigeantes.
Alors, si vous pensez utile ce projet, vous pouvez (toujours) le soutenir. Merci.

Johanne

Andréa Le Gal pour la traduction


Paysâmes présenté à la radio

interview à Radio Bro Gwened

entretien réalisé par Enora.

 

Gant : Andrea Ar Gal, Johanne Jicquel

Pennad-komz kaset da benn gant : Tomaz Laquaine, Enora Molac

"Paysames" a zo ur raktres levr nevez. Kavet e vo istoerioù ha fotoioù 10 maouez o labourat èl desaverezed loened, legumajerezed pe labourerezed-douars. Ur vouezh nevez evit kontiñ ar re anvet "diwelus" (invisibles) get ar skrivagnerez Johanne Gicquel.

Johanne ne gomz ket brezhoneg, neoazh eo tremenet dre studio RBG gant Andrea Ar Gal, he deus displeget ar raktres eviti, aterset oent gant Enora Molac. Ha ma faot deoc'h sikour geti: https://fr.ulule.com/paysames/